25 février : mobilisations pour nos droits au chômage et l’industrie

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Assurance chômage et ruptures conventionnelles : attaque sur nos droits alors que les directions suppriment des emplois !

Le chômage des cadres et des professions intermédiaires s’est dégradé en 2025 en raison des décisions des directions de détruire des emplois et de réduire les embauches.

Dans l’industrie, dans les services, les entreprises mettent en œuvre des plans de suppression d’emplois, et les budgets publics prévoient  encore des réductions de postes.

Dans la négociation en cours sur l’assurance chômage et les ruptures conventionnelles, le patronat s’attaque à nos droits en voulant imposer la dégressivité et la limitation des droits aux indemnités chômage pour les salariés concernés par une rupture conventionnelle.

Supprimer des emplois, tout en dégradant la protection sociale du risque du chômage est un danger pour les droits de tous les ingénieurs, cadres et techniciens.

Les besoins sociaux et environnementaux n’ont pourtant jamais été aussi élevés et nécessitent des investissements privés et des mesures publiques fortes. La nationalisation d’Arcelor Mittal,  entreprise sidérurgique essentielle en France et Europe, est une de ces mesures. Après avoir été adoptée à l’Assemblée nationale, elle sera débattue au Sénat le 25 février 2026.

 

L’Ugict appelle à se mobiliser le 25 février 2026 à Paris :

  • À 9h devant l’Unédic au 4 rue Traversière à l’occasion de la dernière séance de négociation sur l’assurance chômage et les ruptures conventionnelles
  • Puis à rejoindre le rassemblement CGT devant le Sénat à 11h pour une industrie forte localisée en France.

 

 

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